À notre époque, les utilisateurs des véhicules sont incités à laisser les voitures thermiques en faveur de son successeur “la voiture électrique”. Cependant, l’un des freins de l’achat de cette dernière est son autonomie.

En effet, les utilisateurs seront plus tentés si la voiture peut rouler des centaines de kilomètres sans devoir s’arrêter pour recharger la batterie. En quoi repose exactement la capacité de ce type de motorisation ?

Autonomie WLTP versus autonomie réelle

Pour commencer, il est important de savoir ce que l’autonomie WLTP (Worldwide harmonized Light vehicles Test Procedure) signifie. C’est la norme qui permet de mesurer les valeurs d’émissions de CO₂, de consommation ainsi que les émissions polluantes d’un véhicule.

En matière de voiture électrique, les vendeurs soulignent bien l’autonomie WLTP du véhicule afin d’attirer les clients. Ce qu’il faut retenir c’est qu’il y a une légère différence entre la réalité et le chiffre annoncé par les constructeurs car cette autonomie repose sur plusieurs critères.

Le modèle de véhicule

En fait, selon le constructeur une voiture électrique peut parcourir moins ou plus de 100 kilomètres. En général, les modèles les moins chers sont conçus pour un usage urbain et quotidien avec une autonomie de courte distance.

Avec un budget allant au-delà des 30 000 euros, les modèles proposés dépassent les centaines de kilomètres. “Tesla model 3” se trouve au sommet du classement avec ses 500 kilomètres d’autonomie. Cependant il faut aussi prendre en compte d’autres critères.

Autonomie selon la batterie

La batterie joue un rôle très important dans la capacité d’une voiture 100% électrique. Il en existe trois types : le “Lithium-Métal-Polynère” (se décharge plus rapidement), le “Lithium-Ion” (le plus courant et le moins cher), et le “Lithium-Ion-Polymères” (la batterie a plus d’avantage par rapport aux autres malgré son prix élevé). Avec les deux dernières batteries, la condition météo a aussi un rôle à jouer dans l’autonomie de ce type de motorisation.

L’impact de la météo sur la charge

Les études et les usages montrent que le froid peut baisser l’autonomie d’une voiture électrique. Ce qui signifie qu’une basse température a un impact négatif sur la durée de charge de la batterie.

C’est là que le “Lithium-Ion-Polymères” prend une avance par rapport au “Lithium-Ion”. En fait, le premier résiste aux variations de température tandis que l’autonomie du dernier peut baisser jusqu’à 41% en raison du froid.

Réduction de la capacité par l’utilisation

Attention, ce n’est pas simplement la distance parcourue qui consomme la charge de la batterie d’une voiture électrique. L’utilisation des équipements, notamment la climatisation, peut réduire la capacité de la voiture.

Pour éviter d’utiliser les systèmes de climatisation, il faut, par exemple, utiliser des sièges chauffantes qui gaspillent moins d’énergie. En somme, il est nécessaire d’optimiser l’autonomie de la voiture pour pouvoir aller le plus loin possible.

Astuces pour optimiser l’autonomie

La chance de parcourir plus de kilométrage avec une voiture électrique d’une seule charge dépend aussi du conducteur. Avant de prendre la route, chauffer la voiture pendant qu’elle est branchée permet d’économiser la batterie.

Une fois sur la route, il faut savoir que plus on accélère, plus on consomme de l’énergie, réduire la vitesse peut donc diminuer la consommation. Le tout c’est de privilégier les itinéraires les moins énergivores.

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