Patrice Iochem
Ludovic Contardo
Association de Développement
du Commerce de Lyon 7e
1 place Jutard
69003 Lyon
Tél. 04 72 73 11 76
iochem.adc7@free.fr
contardo.adc7@free.fr
http://www.lyoncommerce.com
Nous trouverLors de précédents billets j'avais eu l'occasion de traiter de la mutation de locaux accueillant des commerces traditionnels (prêt à porter, alimentation ...) vers des activités de service (immobilier, banque ...).
Aujourd'hui, le cours Gambetta situé à la frontière des 3e et 7e arrondissement de Lyon est confronté à ce phénomène.
Pour mémoire, le cours Gambetta est une artère commerciale importante de Lyon qui bénéficie d'une situation favorable : dans le prolongement direct de la presqu'île de Lyon, à proximité de deux stations de métro, d'une ligne de tramway, d'un parking ...
Le linéaire commercial du cours Gambetta est composé d'un nombre important de commerces de prêt à porter, ce qui contribue à son attractivité commerciale.
En 2007, un magasin de luminaire « Reflets du Temps » a été transformé en agence de travail temporaire, puis se fut le tour de la « Brasserie de l'Industrie » reprise toujours par une agence de travail temporaire.
Aujourd'hui un commerce de fleurs vient d'être repris par une agence immobilière (photo ci-dessus).
Ce qui signifie qu'en quelques mois, la partie du cours Gambetta comprise entre la rue Vendôme et les berges du Rhône (environ une soixantaine de commerces) a vu 5% de son linéaire commercial muter.
Il est à noter qu'au fil des mois ce phénomène devient une tendance lourde sur les principales artères commerciales du 7e arrondissement de Lyon.
Patrice Iochem, Responsable développement commerce
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement de Lyon (ADC7)
Publié le 11 février 2008 à 19:21:16 dans Immobilier commercial | Commentaires (0) | Permaliens
La transaction des emplacements commerciaux poursuit en 2007 la progression prévue. « Lyon, ville de Commerce », plus qu'une appellation... une réalité?
Grandes enseignes, succursalistes, franchises et indépendants sont en recherches actives et soutenues. Tous cherchent à prendre part dans la mutation majeure qui s'opère depuis quelques années, augurant un potentiel de chiffre d'affaires supplémentaire de 350 à 500 millions d'euros pour l'agglomération lyonnaise, d'ici 2008/2010.
Des quartiers entiers prennent corps à présent dans le paysage commercial lyonnais, entamant une mutation quasi intégrale des flux commerçants du centre et de l'hypercentre de Lyon :
Grand Bazar : Ouverture en septembre 2007 avec Monoprix et H&M. Revitalisation du secteur des cordeliers renforçant l'hypercentre et ouvrant la voie vers le quartier Opéra-Terreaux où sont attendus prochainement, Starbucks Coffee et Marionnaud.
Grolée-Carnot : Coup d'envoi imminent de la commercialisation des surfaces de RDC. Objectif Luxe et Haut de gamme, les grandes enseignes se positionnent d'ores et déjà sur ce quartier d'exception, qui à court terme, devrait rééquilibrer et oxygéner sérieusement l'offre commerciale de l'hypercentre Presqu'île (en termes de surfaces disponibles, de chiffres d'affaires potentiels et de rayonnement international).
Lyon-Confluence : 120 000 m² de commerces, services, hôtellerie et loisirs...
Livraison des premières et deuxièmes étapes à l'automne 2009. La commercialisation a commencé avec succès. Ce chantier colossal représente la plus vaste opération de reconquête urbaine de centre-ville en Europe et va doubler la superficie du centre-ville de Lyon.
Tour Oxygène : 12 000 m² de surfaces commerciales d'ici 2009. Véritable extension de la Part-Dieu, ce secteur renforcera son attractivité au sud avec la création du nouveau quartier de La Buire.
Carré de Soie (Vaulx en Velin et Villeurbanne) : 60 000 m² de centre commercial, réouverture de l'hippodrome auquel s'ajouteront à Décines, le centre commerçant et administratif de l'Olympique Lyonnais autour du nouveau stade... annoncé pour 2010.
Quelques implantations récentes : Zara, Clayeux rue Edouard Herriot, Kronometry rue Gasparin, Castelbajac, Oliviers & Co rue Emile Zola, La Martina, Newman, Pal Zileri rue Jean de Tournes, Escada, Nespresso, Interior's Place des Jacobins, Micromania rue Victor Hugo, SFR rue Victor Hugo et rue de la République, forte progression des alimentaires et hard Discount (Marché U, Franprix, Casino, Marché Plus, Coccimarket, Ed, Leader Price, Norma, Lidl...)
Les Prix à Lyon :
N°1 « prime » : Rue de la république (secteur Bellecour / place de la République), rue Edouard Herriot, place des Jacobins, rue Emile Zola.
Valeur locative / an / m² comprise entre 1800 et 2600 €
N°1 : Rue la République (secteur Cordeliers), rue Herriot (secteur Grenette /Terreaux), Rue Victor Hugo, rue de Brest (secteur Jacobins / Grenette), place Bellecour, rue de l'Ancienne Préfecture
Valeur locative / an / m² comprise entre 900 et 1300 €
N°1 bis : Rue Jean de Tournes, rue Childebert, rue Ferrandière, rue Gasparin, rue de Brest (secteur St Nizier), cours Vitton, cours Franklin Roosevelt, avenue de Saxe, avenue des Frères Lumière, grande rue de la Croix-Rousse
Valeur locative / an / m² comprise entre 400 et 750 €
N°2 : Place des terreaux, avenue Jean Jaurès, cours Gambetta, cours Lafayette, avenue du Point-du-jour, cours Charlemagne
Valeur locative / an / m² comprise entre 150 et 300 €
Laurent Jacquet, Administrateur
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 19 juillet 2007 à 14:59:31 dans Immobilier commercial | Commentaires (0) | Permaliens
En complément du billet, du mardi 19 juin, relatif à la 8e enquête sur les comportements d'achat des ménages de la région lyonnaise et du Rhône, il me paraît intéressant d'évoquer les évolutions de l'offre commerciale.
L'offre commerciale du Rhône représente 1 800 000 m² en 2006 toutes formes de commerces confondues contre 1 651 000 m² en 2001 et 1 618 000 m² en 1996.
Il est à noter, que durant la période comprise entre les années 2001 et 2006 l'offre commerciale a progressé en nombre d'établissements aussi bien pour les petites que pour les grandes surfaces.
292 dossiers, portant sur une demande de 423 000 m², ont été présentés à la Commission Départementale d'Equipement Commercial (CDEC) entre fin 1996 et fin 2006.
219 000 m² ont été autorisés par la CDEC.
68 000 m² ont bénéficié d'une autorisation de la Commission Nationale d'Equipement Commercial (CNEC).
136 000 m² n'ont pas abouti (refus ou retrait de dossier).
Ces dossiers concernent majoritairement, que ce soit en nombre ou en m², la périphérie.
Les années 2005 et 2006 ont connu une augmentation des m² demandés ceci est consécutif aux différents grands projets de l'agglomération lyonnaise : Carré de Soie à Villeurbane et Décines, Confluence et la Tour Oxygéne à Lyon ...
Patrice IOCHEM, Chargé de Mission
Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement
Publié le 20 juin 2007 à 20:29:24 dans Immobilier commercial | Commentaires (0) | Permaliens
Lundi 18 juin les premiers résultats de la 8e enquête sur les comportements d'achat des ménages de la région lyonnaise et du Rhône ont été présentés à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon.
Pour mémoire, la région lyonnaise a été la première en France, en 1973, à réaliser une enquête sur les comportements d'achats des ménages.
Cette 8e enquête résulte de la collaboration du Conseil Général du Rhône, de la Communauté Urbaine de Lyon, de la ville de Lyon, des Chambres de Commerce et d'Industrie de Lyon et de villefranche en Beaujolais, de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Rhône et du Syndicat Mixte du SCOT du Beaujolais.
Les résultats sont issus de 182 secteurs, de 210 000 actes d'achats et 5 900 ménages enquêtés entre les mois de septembre et décembre 2006.
Ils permettront, entre autre, la meilleure adéquation possible entre la politique d'urbanisme commercial (analyse des projets d'implantation) et le fonctionnement de l'appareil commercial de l'agglomération du Grand Lyon.
Il est à noter que la population de la zone d'étude est passée de 2,1 à 2,198 millions d'habitants entre 1999 et 2006. Le nombre des ménages progressant pour sa part de 838 000 à 929 000 sur la même période.
Ceci se traduisant par un potentiel de consommation passant de 9,118 milliards d'euros en 2001 à 10,930 milliards d'euros en 2006.
Les principaux pôles commerciaux de l'agglomération lyonnaise demeurent la Part Dieu et la Presqu'île de Lyon avec plus de 550 millions d'euros de chiffre d'affaires, suivent le centre commercial de périphérie de la Porte des Alpes, situé à l'Est de l'agglomération lyonnaise, avec un chiffre d'affaires compris entre 500 et 550 millions d'euros.
Le pôle commercial de la Rive Gauche de Lyon, qui comprend les 3e, 6e et 7e arrondissement de Lyon, avec un chiffre d'affaires compris entre 450 et 500 millions d'euros demeure un des pôles les plus importants de l'agglomération lyonnaise.
A titre de comparaison le chiffre d'affaires de la Rive Gauche de Lyon dans la précédente enquête de 2001 était de 294 millions d'euros dont 129,5 millions pour le 7e arrondissement de Lyon.
Si la place du 7e arrondissement de Lyon est restée la même entre ces deux enquêtes le chiffre d'affaires qui sera présenté en septembre devrait être nettement supérieur à 150 millions d'euros.
Dans les prochains jours, je reviendrai sur les prochains enseignements de cette 8e enquête et, notamment, pour notre arrondissement sur les dispositifs de soutien au commerce qui ont été développés durant cette période : Opération Urbaine sur crédits du Fond d'Intervention des Services de l'Artisanat et du Commerce (FISAC) porté par la Fédération des Associations de Commerçants du 7e arrondissement, structure à laquelle l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement a succédé en juillet 2006 ...
Patrice Iochem, Chargé de Mission
Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement
Publié le 19 juin 2007 à 18:54:55 dans Immobilier commercial | Commentaires (0) | Permaliens
Vous trouverez, ci-dessous, des éléments relatifs à une décision du Conseil d'Etat, du 2 mai 2007, au sujet d'un projet d'implantation commerciale dans le Calvados.
La réalisation d'un projet d'équipement qui porterait la densité en équipements commerciaux à près du double de celle constatée aux niveaux national et départemental entraînerait un déséquilibre entre les différentes formes de commerce, que le dynamisme démographique de la zone et l'importance de la population touristique en période estivale ne suffisent pas, dans l'affaire jugée par le Conseil d'Etat, à compenser.
Il appartient aux commissions d'équipement commercial, sous le contrôle du juge de l'excès de pouvoir, d'apprécier si un projet soumis à autorisation est de nature à compromettre, dans la zone de chalandise intéressée, l'équilibre recherché par le législateur entre les diverses formes de commerce et, dans l'affirmative, de rechercher si cet inconvénient est compensé par les effets positifs des projets appréciés, d'une part, en tenant compte de sa contribution à l'emploi, à l'aménagement du territoire, à la concurrence, à la modernisation des équipements commerciaux, et plus généralement, à la satisfaction des besoins des consommateurs et, d'autre part, en évaluant son impact sur les conditions de circulation et de stationnement aux abords du site envisagé.
Dans la zone de chalandise concernée, la densité en équipements commerciaux comparables atteindrait, après la réalisation du projet, 620 mètres carrés pour 1 000 habitants, soit près du double de celle constatée aux niveaux national et départemental, permettant au groupe concerné de détenir environ la moitié des enseignes comparables dans la zone de chalandise.
Compte tenu de l'importance de ces dépassements, les avantages du projet retenus par la commission, concernant la satisfaction des besoins des consommateurs et la diminution des nécessités de déplacement sur un réseau routier encombré, ne sont pas suffisants, même en tenant compte du dynamisme démographique de la zone et de l'importance de la population touristique en période estivale, pour compenser le déséquilibre qu'engendrerait la réalisation du projet entre les différentes formes de commerce.
Par suite, en autorisant le projet, la commission nationale d'équipement commercial a méconnu les principes fixés par le législateur. Dès lors, les requérants sont fondés à demander l'annulation de la décision attaquée de la commission nationale d'équipement commercial.
Pour des informations complémentaires :
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnDocument?base=JADE&nod=JGXCX2007X05X000000288654
Publié le 05 juin 2007 à 16:48:53 dans Immobilier commercial | Commentaires (0) | Permaliens
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