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Association de Développement
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Bilan du Plan de Déplacement Inter-Entreprises de Lyon 7e arrondissement après 6 mois de fonctionnement

Le Plan de Déplacement Inter-Entreprises (PDIE) du 7e arrondissement de Lyon est maintenant en fonction depuis 6 mois (1er novembre 2007) c'est l'occasion de faire le premier bilan.

75 salariés d'une vingtaine d'entreprises sont inscrits dans le dispositif, parmi ces entreprises on trouve des pharmacies, des boulangeries, un fleuriste, un magasin de prêt à porter, un opticien, une librairie, un médecin ainsi que différentes entreprises.

Au cours de ces six premiers mois 16 articles de presse, émissions de radio ou télévisées ont été consacrés à cette opération.

L'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement a également sensibilisé 150 commerçants ou artisans à ce dispositif et 180 entreprises ou professions libérales.

L'analyse des modes de déplacements des 75 salariés concernés montre que :

- 20% utilisaient préalablement leur voiture. L'analyse de KEOLIS Lyon sur l'ensemble des Plans de Déplacements Entreprises de l'agglomération lyonnaise montre que cette moyenne est de 16%.

- 50,7% étaient des utilisateurs réguliers des transports en commun.

- Enfin, 29,3% étaient des utilisateurs mixtes (tickets à l'unité, train, marche, Velo' v...).

Pour mémoire, ce PDIE vise à favoriser le développement économique du 7e arrondissement en facilitant l'usage des transports en commun pour les salariés des entreprises.

Il permet de rationaliser les dépenses de transport et de fidéliser les salariés aux transports en commun en tenant compte des enjeux environnementaux (réduction des émissions de C02 ...).

Il s'agit également d'un outil qui permet de favoriser l'accès des commerces pour les usagers du 7e arrondissement de Lyon.

Patrice Iochem, Responsable développement commerce
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)

Publié le 30 avril 2008 à 15:39:05 dans Actualité | Commentaires (0) |

Le centre commercial de la Galleria en Martinique ...

En complément de mon billet du 28 avril relatif au commerce du centre ville de Fort de France en Martinique, je souhaitais évoquer le centre commercial de la Galleria situé au Lamentin dans la conurbation de la ville de Fort de France.

Ce centre commercial était à sa construction en 1989 le plus grand centre commercial des petites antilles.

Depuis la construction du centre commercial de Destreland en Guadeloupe et sa récente extension (billet du 16 juillet 2007) la Galleria ne peu plus revendiquer le titre de premier centre commercial des petites antilles.

Pour mémoire Destreland c'est 180 boutiques, un hypermarché à l'enseigne Carrefour, un Monsieur Bricolage, un Décathlon, un Joué Club, 2 600 places de stationnement.

La proportion des commerces indépendants est de l'ordre de 20 à 25%, le reste étant constitué d'enseignes nationales.

Destreland procède d'un concept innovant : un hypermarché traditionnel avec sa galerie marchande au rez-de-chaussée, un étage qui le fait ressembler à un centre commercial du type de la Part Dieu à Lyon ou de la Galerie Saint Sébastien à Nancy, et enfin une partie extérieure, à ciel ouvert, composée d'une trentaine de commerces organisés autour d'une place donnant un aspect « village » à ce centre commercial.

On peut également noter la présence de deux concessionnaires automobiles  dans la galerie marchande : Renault et Toyota

Le centre commercial de la Galleria, en Martinique compte 100 boutiques reparties sur deux étages (voir photo ci-dessus). L'architecture intérieure est de type créole.

On retrouve dans ce centre commercial un grand nombre d'enseignes nationales (Mexx, Promod, Lacoste ...) mais aussi une proportion de commerçants indépendants supérieure à ce que l'on à coutume de trouver dans les grands centres commerciaux de métropole.

Les locomotives de ce centre commercial sont l'hyper U situé au rez-de-chaussée, les Galeries Lafayette et Sport 2000 à l'étage.

Patrice Iochem, Responsable développement commerce
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)

Publié le 29 avril 2008 à 12:38:52 dans Actualité | Commentaires (0) |

Le commerce de Fort de France en Martinique ...

Au cours de ces deux dernières semaines j'ai eu l'occasion de séjourner en Martinique.

J'ai décidé de consacrer plusieurs billets sur le commerce de cette île française des Caraïbes.

Ce premier billet aura pour thème le commerce de la ville de Fort de France (ville centre).

Tout d'abord, je souhaitais souligner la solidarité dont ont fait preuve les commerçants de Fort de France à l'occasion de la mort du poète martiniquais et ancien Maire de Fort de France Aimé CESAIRE.

Samedi 19 avril pour rendre hommage à Aimé CESAIRE, la totalité des commerçants, sous l'impulsion du présidents des commerçants de Fort de France, ont baissé leur rideau.

Lorsque l'on connaît l'importance du tourisme sur le chiffre d'affaires (non reportable sur un autre jour) réalisé un samedi par les commerçants c'est d'autant plus méritoire.

Je n'en dirai pas autant des centres commerciaux périphériques, qui pour certains, sont restés ouverts jusqu'à 14 heures, et le chiffre d'affaires (essentiellement réalisé par des résidents) était lui reportable.

Quelques chiffres, la ville de Fort de France compte environ 100 000 habitants (400 000 habitants pour la Martinique) et 2 500 activités commerciales.

Le commerce de la ville de Fort de France est organisé en comité de rues. (Rue de la République, rue Victor Hugo ...).

Un «town manager» (manager de centre ville) a été recruté au sein du Grand Projet de Ville de Fort de France (GPV), il est chargé, notamment, des programmes de revitalisation économique commerciale et artisanale.

De nombreuses actions de développement économique pour soutenir la dévitalisation de l'appareil commercial de Fort de France (lié à la concurrence des grands centres commerciaux de l'agglomération foylaise) ont été engagées.

- la ville de Fort de France, en liaison avec les commerçants, souhaite développer un «centre commercial à ciel ouvert», vivant, varié, attractif et convivial.

- Un Town-manager (manager de centre ville) est mobilisé pour coordonner et impulser les différentes actions de revitalisation économique :

- Des soirées shopping sont organisées deux fois par an par la municipalité de Fort de France.

Le principe est simple, les commerçants du centre ville restent ouverts en nocturne, un programme d'animations complète ce dispositif.

- Des actions de modernisation des marchés du centre-ville sont conduites : acquisition de tentes et étals pour le marché aux fruits et légumes du parc floral, réfection du marché aux poissons et du marché aux viandes.

- Réalisation du grand centre commercial Perrinon au cœur de la Ville.

- réfection de la mythique place de la savane.

- Appel à projets auprès de promoteurs et investisseurs sur parcelles municipales vacantes dans le quartier des Terres-Sainville.

- ...

Patrice Iochem, Responsable développement commerce
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)

Publié le 28 avril 2008 à 08:31:25 dans Actualité | Commentaires (0) |

Quel financement pour les groupements de commerçants ?

Plusieurs communautés de commerçants existent à côté des groupements de commerçants.

L'exemple des centres commerciaux montre que les commerçants qui sont présents dans ces galeries marchandes ont, de par leur bail, l'obligation de participer au financement des différentes actions conduites, ce qui permet de mobiliser les moyens financiers importants qui conditionnent la conduite d'opérations d'envergures, et permet de disposer des moyens humains nécessaires.

Revenons au cas des « centres commerciaux à ciel ouvert » que sont les artères commerçantes de nos villes. Là, force est de constater, que la situation est radicalement différente. Les baux commerciaux ne permettent pas d'obliger les commerçants à mutualiser des moyens financiers pour assurer la promotion de leur territoire. Résultat tout repose sur le volontariat des uns et des autres.

Dans le meilleur des cas de 20 à 30% des commerçants d'une rue, se sentent concernés par les projets portés par l'association de commerçants locale. La cotisation annuelle, traduction de cette adhésion, varie de quelques euros pour les associations plus modestes à quelques centaines d'euros pour les plus riches.

Il est donc impératif de fédérer largement pour avoir les moyens d'un développement économique efficace.

Le premier exercice de l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement s'est soldé avec un budget de 160 000 euros, ce qui nous situe plutôt parmi les associations dites dynamiques.

En janvier 2008, l'association comptait trois salariés et disposait de nombreux outils de communication (magazine, lettre interne, site Internet, campagne de promotion et de valorisation du territoire, organisation d'évènements...).

La ville de Lyon accompagne l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement via une subvention de 30 000 euros  en 2008 et le prêt d'un local.

Le reste du financement provient des participations financières des commerçants, de l'organisation d'événements, et de différents partenariats privés (Banque Populaire de Lyon, Groupe Casino...).

Le budget pour la conduite de l'ensemble des actions de développement économique, la promotion et la valorisation et l'attractivité commerciale du 7e arrondissement est de l'ordre de 300 000 euros par an.

Patrice Iochem, Responsable développement commerce
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)

Publié le 24 avril 2008 à 15:42:56 dans Actualité | Commentaires (1) |

Les autorisations administratives pour faciliter les implantations de commerces

Les communes accordent des autorisations administratives pour l'implantation des commerces et participent aux commissions attribuant les autorisations commerciales pour les surfaces de vente supérieures à 300 m².

Elles interviennent également à travers un certain nombre d'autorisations.

La réglementation sur la publicité, les enseignes et les pré-enseignes est codifiée dans le code de l'environnement. Les communes peuvent établir en outre un règlement local de publicité. Cela leur permet d'améliorer l'intégration urbaine des commerces. Le règlement local de publicité peut également constituer un outil pour aider les commerces à améliorer leur aspect extérieur.

La mairie peut délivrer ou non un permis de construire. Tout refus doit être justifié. Le Plan Local d'Urbanisme (PLU) peut ainsi encadrer le développement commercial d'une ville, notamment en favorisant l'implantation de commerces sur certains quartiers ou linéaires. Toutefois, les villes ne sont pas les seules à décider. Par exemple, les commerces voient parfois leur implantation refusée.

Dans les centres-villes historiques sur des critères architecturaux. Outre la commune, l'Architecte des Bâtiments de France (ABF) intervient également dans ce type de décision.

Toute modification extérieure d'un magasin nécessite une autorisation de travaux. La mairie accorde ou non en se reportant aux dispositions du PLU. Les déclarations de travaux permettent aux communes de suivre l'évolution des activités implantées, et notamment dans le cadre des changements d'affectation de locaux.

La Commission Départementale d'Equipement Commercial (CDEC) permet de réglementer l'implantation et les extensions des commerces d'une surface de vente supérieure à 300 m². Les Schémas de Développement Commercial (SDC) peuvent servir d'outil d'aide à la décision pour les CDEC et permettre ainsi d'avoir une politique commerciale cohérente sur le territoire. Toutefois, ces documents n'étant pas opposables, leur application dépend de l'ensemble des acteurs consultés. Les autorisations délivrées en CDEC doivent être compatibles avec les Schémas de Cohérence Territoriale (SCOT). L'octroi des autorisation en CDEC s'appuie donc sur les SCOT et sur les Schémas de Développement Commercial.

Il est à noter que la loi de modernisation de l'économie qui sera présentée au conseil des ministres du 30 avril prochain va modifier l'actuelle réglementation l'urbanisme commercial.

Les communes s'appuient sur les documents réglementaires tels que le Plan Local d'Urbanisme (PLU), le Règlement Local de Publicité (RLP) ou le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) ainsi que les simples documents d'orientation comme le Schéma de Développement Commercial pour encadrer et accompagner le développement du commerce.

Patrice Iochem, Responsable développement commerce
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement (ADC7)

Publié le 22 avril 2008 à 16:53:23 dans Actualité | Commentaires (0) |

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