Patrice Iochem
Ludovic Contardo
Association de Développement
du Commerce de Lyon 7e
1 place Jutard
69003 Lyon
Tél. 04 72 73 11 76
iochem.adc7@free.fr
contardo.adc7@free.fr
http://www.lyoncommerce.com
Nous trouverLes communes accordent les autorisations administratives pour l'implantation des commerces et participent aux commissions attribuant les autorisations commerciales pour les surfaces de vente supérieures à 300 m².
Elles interviennent également à travers un certain nombre d'autorisations.
La réglementation sur la publicité, les enseignes et les pré-enseignes est codifiée dans le code de l'environnement. Les communes peuvent établir en outre un règlement local de publicité. Cela leur permet d'améliorer l'intégration urbaine des commerces. Le règlement local de publicité peut également constituer un outil pour aider les commerces à améliorer leur aspect extérieur.
La mairie peut délivrer ou non un permis de construire. Tout refus doit être justifié. Le Plan Local d'Urbanisme (PLU) peut ainsi encadrer le développement commercial d'une ville, notamment en favorisant l'implantation de commerces sur certains quartiers ou linéaires. Toutefois, les villes ne sont pas les seules à décider. Par exemple, les commerces voient parfois leur implantation refusée.
Dans les centres-villes historiques sur des critères architecturaux. Outre la commune, l'Architecte des Bâtiments de France (ABF) intervient également dans ce type de décision.
Toute modification extérieure d'un magasin nécessite une autorisation de travaux. La mairie accorde ou non en se reportant aux dispositions du PLU. Les déclarations de travaux permettent aux communes de suivre l'évolution des activités implantées, et notamment dans le cadre des changements d'affectation de locaux.
La Commission Départementale d'Equipement Commercial (CDEC) permet de réglementer l'implantation et les extensions des commerces d'une surface de vente supérieure à 300 m². Les Schémas de Développement Commercial (SDC) peuvent servir d'outil d'aide à la décision pour les CDEC et permettre ainsi d'avoir une politique commerciale cohérente sur le territoire. Toutefois, ces documents n'étant pas opposables, leur application dépend de l'ensemble des acteurs consultés. Les autorisations délivrées en CDEC doivent être compatibles avec les Schémas de Cohérence Territoriale (SCOT). L'octroi des autorisation en CDEC s'appuie donc sur les SCOT et sur les Schémas de Développement Commercial.
Il est à noter que des réflexions sont actuellement conduites pour une possible modification de la loi réglementant l'urbanisme commercial.
Ce pouvoir réglementaire sert également d'appui aux communes pour négocier avec les commerçants ou les investisseurs en facilitant les demandes particulières de certains commerçants pour favoriser leur venue, en utilisant certaines réglementations comme les contrôles d'hygiène, la réglementation sur les enseignes... de façon à améliorer la qualité du commerce existant.
Les communes s'appuient donc sur des documents réglementaires tels que le Plan Local d'Urbanisme (PLU), le Règlement Local de Publicité (RLP) ou le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) ainsi que les simples documents d'orientation comme le Schéma de Développement Commercial pour encadrer et accompagner le développement du commerce.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Association Developpement Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 03 mai 2007 à 20:13:41 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Voici quelques éléments complémentaires sur le commerce de la ville de Paris.
La clientèle des commerces de la ville de Paris est composée des 2 millions d'habitants, des 1,5 millions de salariés et des 26 millions de visiteurs annuels.
L'équipement commercial regroupe 53 990 commerces dont 10 grands magasins, 3 hypermarchés, 45 supermarchés et 45 magasins populaires, 200 grandes surfaces spécialisées.
Il est à noter que les commerces dont la surface de vente est supérieure à 1 000 m² ne représentent que 1 % du nombre total des magasins parisiens et 25% des surfaces commerciales.
A Paris cœxistent tous types de commerces, du magasin indépendant aux plus grands réseaux d'enseignes localisés dans les rues commerçantes, dans les centres commerciaux, dans les galeries et passages couverts. L'offre de jardinage et d'équipement de la maison se développent au travers de récentes ouvertures de magasins spécialisés.
Comme dans d'autres villes de France, l'implantation des établissements commerciaux répond à une logique de pôles commerciaux. Ainsi les quartiers Saint Lazare - Haussmann, Louvre, Rivoli, Champs Elysées ... ont un rayonnement qui dépasse largement la région parisienne.
La vitalité des pôles de quartiers, réunissant autour d'une locomotive commerciale (souvent alimentaire) de nombreux petits commerces, constitue une spécificité forte et un atout pour l'animation des rues et la qualité de vie de la ville de Paris.
Sous l'effet d'un dynamisme économique soutenu l'offre commerciale se modifie. L'évolution des modes de consommation ainsi que les caractéristiques sociales de la population sont favorables aux achats de proximité.
Les commerçants modernisent leur point de vente, mènent des actions de fidélisation, expérimentent de nouvelles pratiques comme la livraison à domicile ... De nombreux magasins élargissent leur offre commerciale, se spécialisent sur de nouvelles demandes (produits régionaux ou biologiques).
Les évolutions reflètent aussi les différentes politiques d'aménagement avec la restructuration des grandes gares, l'exploitation des emplacements stratégiques ...
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 02 mai 2007 à 16:38:34 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
La ville de Paris compte 53 990 établissements commerciaux et 258 associations de commerçants. Ces dernières regroupent près de 12 000 commerces soit 22% des commerçants parisiens. Ces chiffres traduisent la dynamique des différentes associations de commerçants de la ville de Paris.
Ces associations, dont le poids économique est important, ont pour axes de travail, la défense du commerce, l'amélioration de la compétitivité des pôles économiques, la revitalisation des différentes artères commerciales de la capitale ...
Nombre de commerçants considèrent les actions menées, par les associations, comme une valeur ajoutée collective complétant, ainsi, les efforts accomplis par chacun.
Au delà du rôle naturel d'animation des quartiers, ces associations de commerçants se positionnent comme des acteurs incontournables du développement local et s'engagent dans les différentes actions visant à l'amélioration de leur environnement commercial.
Ils collaborent, ainsi, aux différentes instances de concertation et d'information présentes dans les différents arrondissements : conseil de quartier, comité d'initiative et de consultation d'arrondissement, préparation du contrat de sécurité de l'arrondissement... et sont donc le relais des commerçants auprès des acteurs publics.
Sur les questions liées à l'aménagement urbain, les associations de commerçants mènent des actions concrètes contribuant à renforcer l'attractivité commerciale des différentes artères.
Le dynamisme et l'implication des présidents d'associations et de leur bureau, l'évolution de l'environnement économique et commercial, le soutien des partenaires institutionnels ou privés (grandes enseignes...) ou encore le travail engagé avec d'autres associations de commerçants sont autant de facteurs contribuant au succès des actions conduites par ces associations.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 01 mai 2007 à 17:40:58 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Au vu de la fête formidable qui a eu lieu à Gerland, samedi soir, on ne devrait plus trouver grand monde pour faire la moue sur nos champions lyonnais. Joueurs, cadres et dirigeants ont reçu les honneurs qu'ils méritent.
Certes, on n'a pas tout gagné, certes, la coupe aux grandes oreilles se fait désirer.
Patience ça viendra. L'Olympique Lyonnais est le seul club majeur en Europe à avoir aligné 6 titres d'affilé, cela augure bien de l'avenir.
Au delà de la gloire, des paillettes et des Pom Pom Girls, j'aurais tendance à remercier l'Olympique Lyonnais pour une autre raison. Les flux de commerce drainés par l'Olympique Lyonnais sont au rendez-vous. Presque le plein de spectateurs (40 000) à chaque rencontre, des milliers de supporters étrangers, plus les milliers de touristes curieux de voir de près cet Olympique Lyonnais et sa ville, plus les télévisions, plus les radios, plus la presse ...
C'est autant de fait pour la renommée internationale de Lyon.
Non décidemment l'Olympique Lyonnais n'est pas pour rien dans l'économie de la région lyonnaise et c'est aussi à ce titre qu'il faut remercier les gones. Merci donc et à la saison prochaines pour d'autres émotions.
Georges Sorel,
Vice-Président, Association de Développement du commerce Lyon 7e
Publié le 30 avril 2007 à 11:43:59 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Plusieurs communautés de commerçants existent à côté des associations de commerçants.
Si nous prenons l'exemple des centres commerciaux, on note que les commerçants qui sont présents dans ces galeries marchandes ont, de par leur bail, l'obligation de participer au financement des différentes actions conduites, ce qui permet de mobiliser les moyens financiers importants qui permettent la conduite d'opérations d'envergures, et de disposer des moyens humains nécessaires.
Revenons au cas des « centres commerciaux à ciel ouvert » que sont les artères commerçantes de nos villes. Là, force est de constater, que la situation est radicalement différente. Les baux commerciaux ne permettent pas d'obliger les commerçants à mutualiser des moyens financiers pour assurer la promotion de leur territoire. Résultat tout repose sur le volontariat des uns et des autres.
En règle général, 30 à 40% des commerçants d'une rue, se sentent concernés par les projets portés par l'association de commerçants locale. La cotisation annuelle, traduction de cette adhésion, varie de quelques euros pour les associations plus modestes à quelques centaines d'euros pour les plus riches. Avec cela on ne va pas très loin.
Il faut donc fédérer le plus largement possible pour avoir les moyens de ses ambitions.
Si on prend l'exemple de notre association, le budget du premier exercice devrait être de l'ordre de 180 000 euros, ce qui nous situe plutôt parmi les associations dites dynamiques.
Nous avons deux salariés et disposons d'outils de communication de type magazine, lettre interne, site Internet, campagne de promotion et de valorisation du territoire, organisation d'évènements...
La ville de Lyon nous accompagne, sous la forme d'une subvention de 36 000 euros pour notre premier exercice.
Le reste du financement provient des participations financières des commerçants, de l'organisation d'événements, et de différents partenariats (Banque Populaire de Lyon, Groupe Casino...).
Néanmoins, je considère que pour assurer la promotion, la valorisation et l'attractivité commerciale du 7e arrondissement de Lyon, vaste territoire comportant plus de 1 200 cellules commerciales et artisanales et plus de 70 000 habitants, le budget annuel nécessaire se situe à quelques 300 000 euros. Nous en sommes encore loin.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 27 avril 2007 à 21:22:08 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| >>
![]()
