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Patrice Iochem
Ludovic Contardo
Association de Développement
du Commerce de Lyon 7e
1 place Jutard
69003 Lyon
Tél. 04 72 73 11 76
iochem.adc7@free.fr
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Destreland, en Guadeloupe, un centre commercial aux multiples facettes

J'ai passé la première quinzaine du mois de juillet dans la Caraïbe, en Guadeloupe, j'ai donc décidé de consacrer plusieurs billets au commerce de cette île paradisiaque.

Pour information la Guadeloupe (gwada en créole) est située à 6 750 km de Paris,  c'est à la fois une région d'outre-mer et un département d'outre-mer. Ce petit archipel des Antilles (mer des Caraïbes) se trouve à environ 600 km au nord des côtes de l'Amérique du Sud, à 600 km à l'est de la République dominicaine et à 950 km au sud-est des États-Unis.

l'île compte environ 453 00 habitants et deux centres commerciaux importants.

Mon premier billet sera consacré à l'un de ces centres commerciaux : DESTRELAND.

Ce centre commercial régional est situé à Baie-Mahault à proximité de Pointe à Pitre le poumon de l'activité économique de la Guadeloupe.

L'architecture du centre commercial est de style créole.

180 boutiques, un hypermarché à l'enseigne Carrefour, un Monsieur Bricolage, un Décathlon, un Joué Club, 2 600 places de stationnement composent cet équipement.

La proportion des commerces indépendants est de l'ordre de 20 à  25%, le reste étant des enseignes nationales.

Ce centre commercial est organisé autour de concepts innovants.

L'hypermarché traditionnel avec sa galerie marchande au rez de chaussée, un étage qui le fait ressembler à un centre commercial du type de la Part Dieu à Lyon ou de la Galerie Saint Sébastien à Nancy, et enfin une partie extérieure, à ciel ouvert, composée d'une trentaine de commerces organisés autour d'une place donnant un aspect « village » à ce centre commercial.

On peut également noter la présence de deux concessionnaires automobiles  dans la galerie marchande : Renault et Toyota.

Patrice Iochem, Chargé de Mission
Association Développement du Commerce Lyon 7e arrondissement

Publié le 16 juillet 2007 à 22:01:53 dans Actualité | Commentaires (0) |

Commerce et territoires

Le commerce est en prise directe avec les territoires, ces derniers en tirent des éléments de richesse et de dynamique. Cette liaison historique montre à quel point les approches partenariales sont importantes.

Le commerce est la forme d'activité économique la plus répandue avec, selon l'INSEE en 2005, 676 000 entreprises de commerce de gros et de détail sur les 2,5 millions d'entreprises que compte la France.

Le secteur emploie 3 millions de salariés et 360 000 non salariés pour une contribution de 10 % à la valeur ajoutée nationale. Il est fréquemment dans les villes le premier employeur.

Le commerce a une fonction de distribution de proximité et d'éclatement des marchandises au niveau le plus fin.

Les activités commerciales exercent, par ailleurs, une fonction sociale indispensable à la dynamique des territoires. Situées au cœur des villes et des villages, acteurs de l'animation, facteurs de sécurité des espaces publics, composantes d'esthétique urbaine, contributrices d'image, facilitatrices d'échanges au sein de la société et éléments du développement durable, les activités commerciales favorisent la sociabilité des territoires.

Le commerce affiche une grande sensibilité à la qualité du territoire sur lequel il est installé. Ses performances sont étroitement liées à la manière dont les acteurs locaux traitent les questions d'accessibilité, de stationnement, de circulation, de propreté de la voirie, de l'état du bâti, de la densité des logements, de la qualité de la signalétique, ...

Les difficultés que ressentent les commerçants lors des modifications de leur environnement à la suite de décisions mettant par exemple en cause la circulation automobile ou piétonne révèlent à quel point cette dépendance est importante.

La qualité d'un territoire pour un commerçant tient également à l'existence de pôles commerciaux structurants qui constituent de vrais leviers de croissance pour toutes les entreprises. Les schémas de développement commerciaux ont d'ailleurs mis au centre de leurs préconisations le regroupement territorial des commerces en pôles attractifs ainsi que la hiérarchisation et la complémentarité de ces derniers.

La notion de zone de chalandise utilisée pour estimer l'attractivité d'un commerce ou d'un ensemble d'unités commerciales à partir d'une délimitation géographique permet une évaluation du volume d'activité et du chiffre d'affaires. 

En établissant la zone d'influence d'un magasin ou d'un pôle commercial de façon fine, par catégories de produits, la zone de chalandise renseigne en même temps sur l'influence commerciale d'un territoire.

Patrice Iochem, Chargé mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement

Publié le 15 juillet 2007 à 17:57:39 dans Actualité | Commentaires (0) |

Des services collectifs pour améliorer l'attactivité des villes

En complément des services publics on assiste, aujourd'hui, à un développement, dans les villes, de services collectifs destinés à la clientèle : consignes, livraisons, halte-garderies, stewards urbains, boutiques services  ...

Qu'ils soient proposés et financés par les commerçants et les autres acteurs locaux, ces nouveaux services s'inscrivent dans le processus d'amélioration de l'image globale de la ville et du renforcement de son attractivité, dans l'objectif de capter, fidéliser et développer la clientèle.

La notion de services à la clientèle apparaît comme un élément déterminant qui doit être au centre de toute stratégie de lutte contre la dévitalisation des villes.

Mais bien qu'indispensables à l'essor des villes et de leurs activités commerciales, ces nouveaux services sont complexes à mettre en œuvre. Leur concrétisation implique une réflexion sur la complémentarité entre services publics et les services privés, la mobilisation des acteurs locaux concernés et des études de faisabilité selon les prestations retenues et le contexte local.

Ces services collectifs pouvent être une réponse à une meilleure gestion du temps des chalands et à une réduction des contraintes d'achat.

La mise en place d'un projet de développement de services collectifs nécessite de mobiliser les acteurs concernés par l'offre de services et de ce concerter avec les acteurs locaux.

La faisabilité et le financement des projets doivent être étudiés avec attention. Une étude préalable des besoins des consommateurs, des commerçants et des autres acteurs  du territoire devra également être réalisée.

Il convient également de positionner clairement ces nouveaux services collectifs en complémentarité et en synergie des services existants : crèches, garderies enfants ... proposés par la municipalité, le secteur associatif et les entreprises du secteur privé.

Patrice Iochem, Chargé Mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement

Publié le 09 juillet 2007 à 11:15:21 dans Actualité | Commentaires (0) |

Des associations de commerçants de plus en plus efficaces

La situation des 6 000 associations de commercants de France est contrastée, certaines sont très dynamiques et ceci en dépis de faibles moyens, et d'autres, bien que bénéficiant de moyens plus importants n'arrivent pas à développer des actions efficaces.

Le problème de beaucoup d'associations de commerçants réside dans le fait que souvent les membres dirigeants des associations de commerçants s'essoufflent pour mobiliser les commerçants et les artisans.

Néanmoins, on constate depuis plusieurs années, une nouvelle dynamique des associations de commerçants qui s'inscrit dans le cadre de politiques de revitalisation des villes. L'animation commerciale contribuant à rendre les centre villes et les quartiers plus compétitifs et ceci dans un contexte de plus en plus difficile.

De plus en plus d'associations de commerçants établissent des projets pour la ville et négocient un partenariat avec la municipalité et les chambres consulaires. Le commerce étant un des premiers facteurs d'animation des villes.

Les associations de commerçants réussissent à mobiliser les commerçants autour de thématiques comme la nécessité :

  • d'être une force représentative ceci en recherchant des complémentarités et en affirmant les spécificités du territoire,
  • de devenir l'expression unique de l'ensemble des commerçants auprès des pouvoirs publics, des décideurs économiques et ainsi de peser d'un poids réel sur les projets importants qui auront une incidence sur leur activité,
  • de se concerter de façon plus efficace avec les municipalités et ainsi sensibiliser les villes sur l'importance du commerce pour l'animation, la vie et le développement de la ville,
  • ....

En substance, la mobilisation des commerçants passe, en priorité, par un projet moteur et une équipe soudée et motivée.

Patrice Iochem, Chargé de Mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement

Publié le 06 juillet 2007 à 22:00:44 dans Actualité | Commentaires (0) |

Les commerçants, les artisans et les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication

Les experts s'accordent pour dire que le commerce électronique prendra une place de plus en plus importante dans les circuits de distribution. Le phénomène, déjà présent, modifie les pratiques traditionnelles utilisées par les opérateurs de la fonction commerciale.

Les commerçants et artisans devront être incités à investir cette démarche. Des solutions collectives de financement pour équiper les commerçants devront être développées par les associations de commerçants. Ces dernières pourront acquérir des ordinateurs portables quelles prêteront aux commerçants.

Il convient également de définir les conditions qui permettront aux commerçants de profiter des possibilités exceptionnelles des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC).

Les applications, pour de nombreux commerçants, se limiteront à de la communication avec leurs clients, leurs fournisseurs ... Les galeries commerciales en ligne, les portails, les annuaires électroniques à vocation territoriale répondent en partie à cet objectif.

Il est à noter que les chambres de commerce et d'industrie ont développé un outil qui répond à cette problématique le site Internet « achat ville. com ».

Les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication doivent, aussi, être l'occasion de repenser le système d'information (des fournisseurs aux clients) de l'entreprise et aboutir à la modernisation de la gestion en intégrant les nouveaux logiciels permettant une meilleure organisation.

Dans les prochaines années les progrès technologiques vont résoudre, en grande partie, les difficultés que nous constatons. Ils vont amener plus de qualité, de convivialité et de personnalisation.

La problématique pour le commerçant ou l'artisan lors de la création de son site est essentiellement de nature marketing. Il doit s'interroger pour savoir si ses clients sont intéressés par de l'information, par des commandes. Il doit se poser la question de la conquête d'une nouvelle clientèle, des services supplémentaires qu'il pourra apporter et ce qui va le différencier.

Patrice Iochem, Chargé de Mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement

Publié le 05 juillet 2007 à 08:39:00 dans Actualité | Commentaires (0) |

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