Patrice Iochem
Ludovic Contardo
Association de Développement
du Commerce de Lyon 7e
1 place Jutard
69003 Lyon
Tél. 04 72 73 11 76
iochem.adc7@free.fr
contardo.adc7@free.fr
http://www.lyoncommerce.com
Nous trouverDans les prochains jours s'achèveront les soldes d'été. Alors voyons comment ce sont déroulées ces soldes dans le 7e arrondissement de Lyon.
Pour mémoire, les soldes sont apparus pour la première fois à la fin du XIXème siècle dans le but d'écouler des stocks de tissus invendus. Les soldes ont rapidement été généralisés à l'ensemble du secteur de l'habillement et de la chaussure. Aujourd'hui, cette pratique dépasse largement le cadre initial puisqu'on la retrouve dans de nombreux secteurs d'activité différents (ameublement-décoration, jardinage, bricolage, équipements électroniques, sport et loisirs, voyages, etc...,). Ces secteurs ne fonctionnent pourtant pas tous avec une logique de collection saisonnière et n'ont donc pas la nécessité de faire des soldes.
Revenons au cas du 7e arrondissement de Lyon, tout d'abord, il faut noter que la structure du tissu commercial et artisanal de cet arrondissement ne se prête pas vraiment aux soldes d'hiver ou d'été comme cela peut être, par exemple, le cas du centre commercial de la Part Dieu ou de la Presqu'île de Lyon.
On trouve principalement, sur le 7e arrondissement de Lyon des commerces alimentaires, des activités de services ... Ce type de commerce effectue rarement des soldes.
Les commerces plus propices aux soldes comme les magasins d'équipement de la personne, de la maison ... sont rares.
Parmi les axes sur lesquels on trouve des commerces pratiquant des soldes on peut citer le cours Gambetta, à cheval entre les 3e et 7e arrondissement de Lyon, l'avenue Jean Jaurès et la place Jules Guesde à moindre titre.
Sur ces artères commerciales la part des commerces spécialisés en équipement de la personne est plus importante que sur les autres artères commerciales du 7e arrondissement de Lyon.
Enfin, il convient également de signaler qu'un nombre non négligeable de commerces « historiques » qui se sont installés entre les années 1960 et 1980 n'ont jamais été favorables à cette pratique commerciale.
Pour approfondir ce dossier, je vous invite à vous rendre sur le site du Credoc http://www.credoc.fr/pdf/etu/Soldesfev2006.pdf qui a réalisé une étude très intéressante sur ce sujet.
Patrice Iochem, Chargé mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 24 juillet 2007 à 18:39:47 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai souhaité consacrer plusieurs billets au commerce de la Guadeloupe, aujourd'hui, je vous propose d'évoquer la situation des surfaces commerciales de plus de 300 m² et celle du centre commercial de Millenis.
Ces dernières années, le secteur du commerce, de la Guadeloupe, a été marqué par l'apparition puis le développement de centres commerciaux ou de galeries commerciales. Ainsi, en 2006, le paysage du commerce et de la grande distribution a été principalement marqué par l'inauguration, le 15 novembre, de la dernière tranche de l'extension du centre commercial de Destreland (voir billet du 16 juillet dernier).
Les indicateurs disponibles permettent d'appréhender uniquement les surfaces commerciales de plus de 300 m². Ces dernières, dont les créations ou extensions dépendent de la Commission Départementale d'Equipement Commercial (CDEC), sont restées au nombre de 152 unités en 2006, pour une surface totale en progression de 2,3 % par rapport à 2005. Dans le détail, les magasins de meuble et électroménager, dont le nombre reste inchangé, ont enregistré un accroissement de 5,6 % de leurs surfaces de vente, devant les magasins spécialisés dans l'équipement de la personne (+ 3,6 %) et les supermarchés (+ 1,4 %).
Les grandes surfaces alimentaires occupent ainsi 38,3 % des surfaces commerciales (concessions automobiles exclues) du département. A la fin de l'année 2006, la superficie des hypermarchés et supermarchés s'élevait à 59 262 m², soit une densité commerciale de 140,3 m² pour 1 000 habitants. A titre de comparaison, à la Martinique, la densité commerciale pour la distribution alimentaire s'élève en 2006 à environ 150 m2 pour 1 000 habitants contre 317 m2 en Métropole.
Situé à proximité de l'aéroport et de Pointe à Pitre, dans la commune des Abymes, qui compte 63 290 habitants, le centre commercial de Millenis regroupe 12 785 m² de surfaces commerciales dont un hypermarché Carrefour, un magasin Go Sport de 1 400 m².
Il est à noter que ce centre commercial est récent puisqu'il a été mis en service en 2000.
A la différence de son concurrent Destreland, à Baie-Mahault, la part des enseignes nationales est comparable à ce que l'on peut trouver dans les centres commerciaux de Métropole.
Son concept architectural est intéressant, c'est en quelque sorte une soucoupe d'un seul étage qui n'est pas sans rappeler la salle 3 000 de la cité internationale de Lyon.
Ce centre commercial est comme vous pouvez en juger sur la photo, ci -dessus, très qualitatif.
Patrice Iochem, Chargé Mission
Association Développement du Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 23 juillet 2007 à 17:20:31 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
La ville de Pointe à Pitre en Guadeloupe comptait 20 931 habitants en 1999 et son agglomération totalisait au total 171 773 habitants.
L'activité économique est fortement centrée sur le commerce.
Ce secteur se révèle, néanmoins, fragile, notamment, depuis l'installation dans la périphérie immédiate de la ville de deux centres commerciaux importants : Destreland à Baie-mahault (voir billet du 16 juillet 2007) et Millenis aux Abymes.
L'activité commerciale de Pointe à Pitre est majoritairement constituée de commerces indépendants. Les franchises et enseignes sont sous représentées par rapport à ce que l'on peut trouver dans des villes de la métropole de taille équivalente.
Les commerçants de Pointe à Pitre se plaignent principalement de problèmes de circulation et de stationnement qui selon eux favorisent l'activité des centres commerciaux de périphérie.
La ville de Pointe compte un marché central qui joue le rôle de locomotive commerciale. Plusieurs moyennes surfaces sont également présentes. La principale rue commerçante est la rue Frébault (photo ci-dessus).
Beaucoup de commerces sont anciens et ne correspondent donc plus aux standards du commerce actuel.
La situation devrait, néanmoins, changer dans les prochaines années. En effet une importante partie des commerces est désormais concernée par la mise en place, depuis mai 2007, d'une Zone Franche Urbaine.
Il est à noter que les différents acteurs économiques locaux portent cette demande depuis 1999.
La Zone Franche Urbaine inclut notamment les rues Frébault, Schoelcher, Nozières, Alexandre Isaac et le côté droit de la rue Vatable et la majeure partie des quais.
Cette mesure devrait contribuer, à une accélération du développement économique et à la redynamisation du tissu commercial de la ville et de son agglomération.
Les commerçants, artisans et chefs d'entreprise bénéficieront donc d'exonérations de la taxe professionnelle, de la taxe foncière sur les propriétés bâties, d'impôts sur les bénéfices, de cotisations sociales patronales de sécurité sociale, de cotisations sociales personnelles, maladie, maternité (mesure valable pour les activités existantes à la date de délimitation de la Zone Franche Urbaine ou se créant ou s'implantant au plus tard le 31 décembre 2011).
Patrice Iochem, Chargé mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 20 juillet 2007 à 18:53:50 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
La transaction des emplacements commerciaux poursuit en 2007 la progression prévue. « Lyon, ville de Commerce », plus qu'une appellation... une réalité?
Grandes enseignes, succursalistes, franchises et indépendants sont en recherches actives et soutenues. Tous cherchent à prendre part dans la mutation majeure qui s'opère depuis quelques années, augurant un potentiel de chiffre d'affaires supplémentaire de 350 à 500 millions d'euros pour l'agglomération lyonnaise, d'ici 2008/2010.
Des quartiers entiers prennent corps à présent dans le paysage commercial lyonnais, entamant une mutation quasi intégrale des flux commerçants du centre et de l'hypercentre de Lyon :
Grand Bazar : Ouverture en septembre 2007 avec Monoprix et H&M. Revitalisation du secteur des cordeliers renforçant l'hypercentre et ouvrant la voie vers le quartier Opéra-Terreaux où sont attendus prochainement, Starbucks Coffee et Marionnaud.
Grolée-Carnot : Coup d'envoi imminent de la commercialisation des surfaces de RDC. Objectif Luxe et Haut de gamme, les grandes enseignes se positionnent d'ores et déjà sur ce quartier d'exception, qui à court terme, devrait rééquilibrer et oxygéner sérieusement l'offre commerciale de l'hypercentre Presqu'île (en termes de surfaces disponibles, de chiffres d'affaires potentiels et de rayonnement international).
Lyon-Confluence : 120 000 m² de commerces, services, hôtellerie et loisirs...
Livraison des premières et deuxièmes étapes à l'automne 2009. La commercialisation a commencé avec succès. Ce chantier colossal représente la plus vaste opération de reconquête urbaine de centre-ville en Europe et va doubler la superficie du centre-ville de Lyon.
Tour Oxygène : 12 000 m² de surfaces commerciales d'ici 2009. Véritable extension de la Part-Dieu, ce secteur renforcera son attractivité au sud avec la création du nouveau quartier de La Buire.
Carré de Soie (Vaulx en Velin et Villeurbanne) : 60 000 m² de centre commercial, réouverture de l'hippodrome auquel s'ajouteront à Décines, le centre commerçant et administratif de l'Olympique Lyonnais autour du nouveau stade... annoncé pour 2010.
Quelques implantations récentes : Zara, Clayeux rue Edouard Herriot, Kronometry rue Gasparin, Castelbajac, Oliviers & Co rue Emile Zola, La Martina, Newman, Pal Zileri rue Jean de Tournes, Escada, Nespresso, Interior's Place des Jacobins, Micromania rue Victor Hugo, SFR rue Victor Hugo et rue de la République, forte progression des alimentaires et hard Discount (Marché U, Franprix, Casino, Marché Plus, Coccimarket, Ed, Leader Price, Norma, Lidl...)
Les Prix à Lyon :
N°1 « prime » : Rue de la république (secteur Bellecour / place de la République), rue Edouard Herriot, place des Jacobins, rue Emile Zola.
Valeur locative / an / m² comprise entre 1800 et 2600 €
N°1 : Rue la République (secteur Cordeliers), rue Herriot (secteur Grenette /Terreaux), Rue Victor Hugo, rue de Brest (secteur Jacobins / Grenette), place Bellecour, rue de l'Ancienne Préfecture
Valeur locative / an / m² comprise entre 900 et 1300 €
N°1 bis : Rue Jean de Tournes, rue Childebert, rue Ferrandière, rue Gasparin, rue de Brest (secteur St Nizier), cours Vitton, cours Franklin Roosevelt, avenue de Saxe, avenue des Frères Lumière, grande rue de la Croix-Rousse
Valeur locative / an / m² comprise entre 400 et 750 €
N°2 : Place des terreaux, avenue Jean Jaurès, cours Gambetta, cours Lafayette, avenue du Point-du-jour, cours Charlemagne
Valeur locative / an / m² comprise entre 150 et 300 €
Laurent Jacquet, Administrateur
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 19 juillet 2007 à 14:59:31 dans Immobilier commercial | Commentaires (0) | Permaliens
Mardi 17 juin s'est déroulée dans les locaux de l'Ecole Supérieure de Commerce de Saint Etienne, en présence de plus de 150 personnes, la soirée de Sainté centre ville, la structure de l'association de management de centre ville de Saint Etienne.
Cette manifestation était ouverte à tous les territoires de la région Rhône-Alpes.
Parmi les personnes présentes ont peut citer Marc MALOTAUX, le manager de centre ville de Neuville sur Saône, commune du nord de Lyon, des représentants de Roanne, de Lyon ...
Il est indéniable que ce type d'échange contribue à la circulation des bonnes pratiques entre les différents territoires.
A l'ordre du jour de cette manifestation l'étude sur le comportement d'achat des ménages en « Loire sud » réalisée par le cabinet AID, le marketing territorial, les chèques cadeaux, l'offre de services à la clientèle, le e-commerce, le comptage des flux piétons ...
Je voudrais revenir sur le comptage des flux piétons et sur l'outil qui a été récemment acquis par la structure de management de centre ville pour effectuer des comptages de flux piétons des différentes artères commerciales de la ville.
C'est ainsi que durant 3 semaines du lundi 9 heures au dimanche 19 heures, les différents flux piétons des artères commerçantes de la ville ont été comptabilisés puis analysés (aussi bien les flux descendants que les flux montants).
Une mesure de l'attractivité des différents secteurs commerçants de la ville peut ensuite être établie. Les commerçants sont informés du potentiel de clientèle présent de leur secteur (par jour, par tranche horaire...).
Cet outil peut se révéler un élément primordial pour convaincre un enseigne, un franchisé, un porteur de projet, un commerce de s'installer à tel ou tel endroit d'une ville, mais aussi pour évaluer l'impact réel d'une manifestation ...
On peut également imaginer une corrélation de ces comptages avec les résultats des différentes enquêtes ménages réalisées.
Cet outil de comptage me semble indispensable pour pouvoir faire un marketing territorial efficace.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Association Développement Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 18 juillet 2007 à 16:30:19 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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