Patrice Iochem
Ludovic Contardo
Association de Développement
du Commerce de Lyon 7e
1 place Jutard
69003 Lyon
Tél. 04 72 73 11 76
iochem.adc7@free.fr
contardo.adc7@free.fr
http://www.lyoncommerce.com
Nous trouverAu vu de la fête formidable qui a eu lieu à Gerland, samedi soir, on ne devrait plus trouver grand monde pour faire la moue sur nos champions lyonnais. Joueurs, cadres et dirigeants ont reçu les honneurs qu'ils méritent.
Certes, on n'a pas tout gagné, certes, la coupe aux grandes oreilles se fait désirer.
Patience ça viendra. L'Olympique Lyonnais est le seul club majeur en Europe à avoir aligné 6 titres d'affilé, cela augure bien de l'avenir.
Au delà de la gloire, des paillettes et des Pom Pom Girls, j'aurais tendance à remercier l'Olympique Lyonnais pour une autre raison. Les flux de commerce drainés par l'Olympique Lyonnais sont au rendez-vous. Presque le plein de spectateurs (40 000) à chaque rencontre, des milliers de supporters étrangers, plus les milliers de touristes curieux de voir de près cet Olympique Lyonnais et sa ville, plus les télévisions, plus les radios, plus la presse ...
C'est autant de fait pour la renommée internationale de Lyon.
Non décidemment l'Olympique Lyonnais n'est pas pour rien dans l'économie de la région lyonnaise et c'est aussi à ce titre qu'il faut remercier les gones. Merci donc et à la saison prochaines pour d'autres émotions.
Georges Sorel,
Vice-Président, Association de Développement du commerce Lyon 7e
Publié le 30 avril 2007 à 11:43:59 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Plusieurs communautés de commerçants existent à côté des associations de commerçants.
Si nous prenons l'exemple des centres commerciaux, on note que les commerçants qui sont présents dans ces galeries marchandes ont, de par leur bail, l'obligation de participer au financement des différentes actions conduites, ce qui permet de mobiliser les moyens financiers importants qui permettent la conduite d'opérations d'envergures, et de disposer des moyens humains nécessaires.
Revenons au cas des « centres commerciaux à ciel ouvert » que sont les artères commerçantes de nos villes. Là, force est de constater, que la situation est radicalement différente. Les baux commerciaux ne permettent pas d'obliger les commerçants à mutualiser des moyens financiers pour assurer la promotion de leur territoire. Résultat tout repose sur le volontariat des uns et des autres.
En règle général, 30 à 40% des commerçants d'une rue, se sentent concernés par les projets portés par l'association de commerçants locale. La cotisation annuelle, traduction de cette adhésion, varie de quelques euros pour les associations plus modestes à quelques centaines d'euros pour les plus riches. Avec cela on ne va pas très loin.
Il faut donc fédérer le plus largement possible pour avoir les moyens de ses ambitions.
Si on prend l'exemple de notre association, le budget du premier exercice devrait être de l'ordre de 180 000 euros, ce qui nous situe plutôt parmi les associations dites dynamiques.
Nous avons deux salariés et disposons d'outils de communication de type magazine, lettre interne, site Internet, campagne de promotion et de valorisation du territoire, organisation d'évènements...
La ville de Lyon nous accompagne, sous la forme d'une subvention de 36 000 euros pour notre premier exercice.
Le reste du financement provient des participations financières des commerçants, de l'organisation d'événements, et de différents partenariats (Banque Populaire de Lyon, Groupe Casino...).
Néanmoins, je considère que pour assurer la promotion, la valorisation et l'attractivité commerciale du 7e arrondissement de Lyon, vaste territoire comportant plus de 1 200 cellules commerciales et artisanales et plus de 70 000 habitants, le budget annuel nécessaire se situe à quelques 300 000 euros. Nous en sommes encore loin.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 27 avril 2007 à 21:22:08 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Le quartier de Gerland, situé au Sud du 7e arrondissement de la ville de Lyon, est un territoire de près de 700 hectares.
Ce quartier, longtemps marqué par la présence de grandes emprises industrielles, connaît un profond renouvellement lié à la désindustrialisation et à une évolution vers une fonction résidentielle urbaine.
De nombreux investissements publics ont été réalisés : Ecole Normale Supérieure, Université Lyon 1, Parc de Gerland ...
Des entreprises spécialisées, autour des sciences du vivant, sont présentes (Aventis, Pasteur, Mérial, ...) ainsi que des équipements d'agglomération comme le stade de Gerland et la Halle Tony Garnier.
Le projet urbain de Gerland repose sur le développement du Technopôle, situé le long du boulevard scientifique, et sur la transformation de ce quartier central, doté de toutes les facilités de la ville, logements, équipements publics et commerces.
Le Schéma Directeur d'Urbanisme Commercial de l'agglomération lyonnaise (SDUC), préconise le renforcement non alimentaire du quartier en accompagnement des mutations urbaines.
Le renforcement du tissu commercial porte principalement sur les secteurs de la place des Pavillons et de l'avenue Debourg et sur le secteur de l'avenue Jean Jaurès, axe principal de desserte nord-sud sur lequel se situent les différentes stations de métro. Il s'agit d'accompagner le développement des programmes immobiliers (Massimi, Bon Lait, rue de Gerland) et de compléter l'offre existante.
L'appareil commercial de Gerland est composé d'un peu plus de 230 cellules commerciales, dont près de 30 % de cafés, hôtels et restaurants. On voit donc que le secteur de la restauration est un des atouts majeurs de l'attractivité commerciale de Gerland.
Parmi les différentes artères, à forte densité, de restauration on peut citer la rue de Gerland, l'avenue Jean Jaurès et le secteur de la place des Pavillons.
L'association des commerçants « Gerland Commerces » est depuis, près de cinq années, l'interlocuteur privilégié des acteurs privés et publics intervenant sur ce quartier de Lyon.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 26 avril 2007 à 18:26:13 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Mardi 24 avril, l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement, a effectué sa 21e visite de terrain sur le secteur de la route de Vienne à Lyon dans le 7e arrondissement.
Depuis octobre 2006, ce sont donc 269 commerçants ou artisans qui ont été, individuellement, rencontrés. 94 problèmes, de tout ordre, nous ont été soumis, 65 ont pu être solutionnés, les autres sont en cours de traitement.
Revenons à la situation, de la partie de la route de Vienne comprise entre l'avenue Berthelot et le 8e arrondissement de Lyon. Ce secteur qui fut, il y a cela plus d'une vingtaine d'années, très commerçant n'a depuis cessé de décliner pour être aujourd'hui considéré comme sinistré pour l'activité commerciale.
Beaucoup d'entreprises, encore présentes, se posent la question du maintien de leur activité.
Certaines, après moins de six de présence, songent à quitter la rue.
Des anciennes boutiques servent aujourd'hui de lieu de stockage, ce qui est néfaste pour le linéaire commercial et l'attractivité commerciale de la rue.
Une opération de revitalisation économique et de recomposition urbaine est seule capable de transformer cette situation.
Il est à noter que la situation des commerces situés, à l'angle de la route de Vienne et de l'avenue Berthelot, est beaucoup plus favorable, il est vrai que le tramway et de récents programmes immobiliers ont favorisé cette situation.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 25 avril 2007 à 16:51:15 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Il fait bon faire le métier que l'on aime et, lorsque la passion anime l'esprit il n'est de travail qui ne devienne plaisir.
En matière de restauration,l'histoire déborde de ces chefs (ou Mères) autodidactes qui brillent, à juste titre, parmi les étoiles. Mais comme rien n'est parfait en ce bas monde, il y a aussi ce qu'on pourrait appeler les « assembleurs ».
Ils ouvrent boîtes et surgelés, sauces sous vide ou en tube et vous servent le plat du chef en moins de temps qu'il n'en fallait au regretté GARCIMORE pour rater un tour de magie.
Il faut un CAP à un coiffeur qui, au pire, nuira provisoirement à votre look, mais rien pour ouvrir un établissement qui vous dégoûtera à jamais de passer la porte de ce que vos preniez pour un pro.
Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, je connais une Sandrine, une Kadi, parfaites autodidactes, qui régalent depuis des années leur clientèle.
Je connais un Camarguais qui longtemps bourlingua sur les paquebots de croisière et qui travaillait aussi le surgelé avec maestria. Nécessité fait loi. Il a posé son sac à terre et ne fait plus que du frais... devant vous!
Le Ministère du Commerce a dans ses cartons un projet de label « Maître Restaurateur » qui certifierait la cuisine maison, mais aussi la qualité de la salle en matière de service, un avantage fiscal, sous forme de crédit d ‘impôt serait consenti à ceux qui joueraient le jeu.
Cela me paraît une expérience à tester. Ce serait une initiative française inattaquable par Bruxelles. Autrement moins hypothétique que le serpent de mer de le TVA à 5,5%, qui de plus, ne donne aucune garantie de qualité. Nous pourrions voir là de quoi remettre à sa vraie place cette gastronomie que le monde entier nous envie.
On pourrait peut-être essayer...
Georges SOREL, Vice-Président, Association Développement du Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 24 avril 2007 à 15:38:58 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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