Association de Développement du Commerce de Lyon 7e - ADC7
Palais de la Mutualité
1 place Antonin Jutard
69003 Lyon
Tél. : 04 72 73 11 76
Courriel : adc7@free.fr
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Au vu de la fête formidable qui a eu lieu à Gerland, samedi soir, on ne devrait plus trouver grand monde pour faire la moue sur nos champions lyonnais. Joueurs, cadres et dirigeants ont reçu les honneurs qu'ils méritent.
Certes, on n'a pas tout gagné, certes, la coupe aux grandes oreilles se fait désirer.
Patience ça viendra. L'Olympique Lyonnais est le seul club majeur en Europe à avoir aligné 6 titres d'affilé, cela augure bien de l'avenir.
Au delà de la gloire, des paillettes et des Pom Pom Girls, j'aurais tendance à remercier l'Olympique Lyonnais pour une autre raison. Les flux de commerce drainés par l'Olympique Lyonnais sont au rendez-vous. Presque le plein de spectateurs (40 000) à chaque rencontre, des milliers de supporters étrangers, plus les milliers de touristes curieux de voir de près cet Olympique Lyonnais et sa ville, plus les télévisions, plus les radios, plus la presse ...
C'est autant de fait pour la renommée internationale de Lyon.
Non décidemment l'Olympique Lyonnais n'est pas pour rien dans l'économie de la région lyonnaise et c'est aussi à ce titre qu'il faut remercier les gones. Merci donc et à la saison prochaines pour d'autres émotions.
Georges Sorel,
Vice-Président, Association de Développement du commerce Lyon 7e
Publié le 30 avril 2007 à 11:43:59 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Plusieurs communautés de commerçants existent à côté des associations de commerçants.
Si nous prenons l'exemple des centres commerciaux, on note que les commerçants qui sont présents dans ces galeries marchandes ont, de par leur bail, l'obligation de participer au financement des différentes actions conduites, ce qui permet de mobiliser les moyens financiers importants qui permettent la conduite d'opérations d'envergures, et de disposer des moyens humains nécessaires.
Revenons au cas des « centres commerciaux à ciel ouvert » que sont les artères commerçantes de nos villes. Là, force est de constater, que la situation est radicalement différente. Les baux commerciaux ne permettent pas d'obliger les commerçants à mutualiser des moyens financiers pour assurer la promotion de leur territoire. Résultat tout repose sur le volontariat des uns et des autres.
En règle général, 30 à 40% des commerçants d'une rue, se sentent concernés par les projets portés par l'association de commerçants locale. La cotisation annuelle, traduction de cette adhésion, varie de quelques euros pour les associations plus modestes à quelques centaines d'euros pour les plus riches. Avec cela on ne va pas très loin.
Il faut donc fédérer le plus largement possible pour avoir les moyens de ses ambitions.
Si on prend l'exemple de notre association, le budget du premier exercice devrait être de l'ordre de 180 000 euros, ce qui nous situe plutôt parmi les associations dites dynamiques.
Nous avons deux salariés et disposons d'outils de communication de type magazine, lettre interne, site Internet, campagne de promotion et de valorisation du territoire, organisation d'évènements...
La ville de Lyon nous accompagne, sous la forme d'une subvention de 36 000 euros pour notre premier exercice.
Le reste du financement provient des participations financières des commerçants, de l'organisation d'événements, et de différents partenariats (Banque Populaire de Lyon, Groupe Casino...).
Néanmoins, je considère que pour assurer la promotion, la valorisation et l'attractivité commerciale du 7e arrondissement de Lyon, vaste territoire comportant plus de 1 200 cellules commerciales et artisanales et plus de 70 000 habitants, le budget annuel nécessaire se situe à quelques 300 000 euros. Nous en sommes encore loin.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 27 avril 2007 à 21:22:08 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Le quartier de Gerland, situé au Sud du 7e arrondissement de la ville de Lyon, est un territoire de près de 700 hectares.
Ce quartier, longtemps marqué par la présence de grandes emprises industrielles, connaît un profond renouvellement lié à la désindustrialisation et à une évolution vers une fonction résidentielle urbaine.
De nombreux investissements publics ont été réalisés : Ecole Normale Supérieure, Université Lyon 1, Parc de Gerland ...
Des entreprises spécialisées, autour des sciences du vivant, sont présentes (Aventis, Pasteur, Mérial, ...) ainsi que des équipements d'agglomération comme le stade de Gerland et la Halle Tony Garnier.
Le projet urbain de Gerland repose sur le développement du Technopôle, situé le long du boulevard scientifique, et sur la transformation de ce quartier central, doté de toutes les facilités de la ville, logements, équipements publics et commerces.
Le Schéma Directeur d'Urbanisme Commercial de l'agglomération lyonnaise (SDUC), préconise le renforcement non alimentaire du quartier en accompagnement des mutations urbaines.
Le renforcement du tissu commercial porte principalement sur les secteurs de la place des Pavillons et de l'avenue Debourg et sur le secteur de l'avenue Jean Jaurès, axe principal de desserte nord-sud sur lequel se situent les différentes stations de métro. Il s'agit d'accompagner le développement des programmes immobiliers (Massimi, Bon Lait, rue de Gerland) et de compléter l'offre existante.
L'appareil commercial de Gerland est composé d'un peu plus de 230 cellules commerciales, dont près de 30 % de cafés, hôtels et restaurants. On voit donc que le secteur de la restauration est un des atouts majeurs de l'attractivité commerciale de Gerland.
Parmi les différentes artères, à forte densité, de restauration on peut citer la rue de Gerland, l'avenue Jean Jaurès et le secteur de la place des Pavillons.
L'association des commerçants « Gerland Commerces » est depuis, près de cinq années, l'interlocuteur privilégié des acteurs privés et publics intervenant sur ce quartier de Lyon.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 26 avril 2007 à 18:26:13 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Mardi 24 avril, l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement, a effectué sa 21e visite de terrain sur le secteur de la route de Vienne à Lyon dans le 7e arrondissement.
Depuis octobre 2006, ce sont donc 269 commerçants ou artisans qui ont été, individuellement, rencontrés. 94 problèmes, de tout ordre, nous ont été soumis, 65 ont pu être solutionnés, les autres sont en cours de traitement.
Revenons à la situation, de la partie de la route de Vienne comprise entre l'avenue Berthelot et le 8e arrondissement de Lyon. Ce secteur qui fut, il y a cela plus d'une vingtaine d'années, très commerçant n'a depuis cessé de décliner pour être aujourd'hui considéré comme sinistré pour l'activité commerciale.
Beaucoup d'entreprises, encore présentes, se posent la question du maintien de leur activité.
Certaines, après moins de six de présence, songent à quitter la rue.
Des anciennes boutiques servent aujourd'hui de lieu de stockage, ce qui est néfaste pour le linéaire commercial et l'attractivité commerciale de la rue.
Une opération de revitalisation économique et de recomposition urbaine est seule capable de transformer cette situation.
Il est à noter que la situation des commerces situés, à l'angle de la route de Vienne et de l'avenue Berthelot, est beaucoup plus favorable, il est vrai que le tramway et de récents programmes immobiliers ont favorisé cette situation.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 25 avril 2007 à 16:51:15 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Il fait bon faire le métier que l'on aime et, lorsque la passion anime l'esprit il n'est de travail qui ne devienne plaisir.
En matière de restauration,l'histoire déborde de ces chefs (ou Mères) autodidactes qui brillent, à juste titre, parmi les étoiles. Mais comme rien n'est parfait en ce bas monde, il y a aussi ce qu'on pourrait appeler les « assembleurs ».
Ils ouvrent boîtes et surgelés, sauces sous vide ou en tube et vous servent le plat du chef en moins de temps qu'il n'en fallait au regretté GARCIMORE pour rater un tour de magie.
Il faut un CAP à un coiffeur qui, au pire, nuira provisoirement à votre look, mais rien pour ouvrir un établissement qui vous dégoûtera à jamais de passer la porte de ce que vos preniez pour un pro.
Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, je connais une Sandrine, une Kadi, parfaites autodidactes, qui régalent depuis des années leur clientèle.
Je connais un Camarguais qui longtemps bourlingua sur les paquebots de croisière et qui travaillait aussi le surgelé avec maestria. Nécessité fait loi. Il a posé son sac à terre et ne fait plus que du frais... devant vous!
Le Ministère du Commerce a dans ses cartons un projet de label « Maître Restaurateur » qui certifierait la cuisine maison, mais aussi la qualité de la salle en matière de service, un avantage fiscal, sous forme de crédit d ‘impôt serait consenti à ceux qui joueraient le jeu.
Cela me paraît une expérience à tester. Ce serait une initiative française inattaquable par Bruxelles. Autrement moins hypothétique que le serpent de mer de le TVA à 5,5%, qui de plus, ne donne aucune garantie de qualité. Nous pourrions voir là de quoi remettre à sa vraie place cette gastronomie que le monde entier nous envie.
On pourrait peut-être essayer...
Georges SOREL, Vice-Président, Association Développement du Commerce Lyon 7e arrondissement
Publié le 24 avril 2007 à 15:38:58 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Dans ce cadre, mercredi 18 avril, s'est déroulée l'inauguration du portail citoyen de Lyon : http://www.i-lyon.com/ , à la MJC de la Duchère à Lyon dans le 9e arrondissement. Ce fut l'occasion de présenter en détail la nouvelle version « V2 » de ce portail qui permet aux associations hébergées d'être présentes sur la toile.
Un peu d'histoire, il y a de cela cinq ans, Marcel REBOLLE était un pâtissier reconnu de la Croix Rousse et le Vice-Président de l'Association des Commerçants « Croix Rousse Artisans Commerçants » (CRAC).
Depuis, il a abandonné ses anciennes activités et, il est devenu le Président d'une association qui porte un projet citoyen de promotion de territoires au travers du site Internet http://www.i-lyon.com/.
Cette structure "Internet Citoyen", basée à Lyon, travaille depuis 2004 sur le web 2.0 avec pour mission première de développer les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication et les usages auprès des citoyens, des associations et des commerçants à partir de logiciels libres.
La proximité est le maître mot de ce projet. Le concept de "portail citoyen territorial" qui est avant tout un espace de vie, dynamique, où se retrouvent tous les acteurs d'une commune ou d'un territoire.
C'est aussi une plate-forme de blogs professionnels présentant de nombreux outils et services.
Aujourd'hui plus de 75 associations sont référencées, des ateliers blogs citoyens sont présents dans les bibliothèques de Lyon, des formations sont organisées auprès des associations et des entreprises ...
Bien entendu, l'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e arrondissement est présente sur cette plate-forme Internet qui bénéficie du soutien de la Région Rhône-Alpes et de la ville de Lyon. Dans les prochains mois d'autres territoires seront investis par ce projet citoyen exemplaire.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 23 avril 2007 à 14:16:31 dans Actualité | Commentaires (1) | Permaliens
La Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC), sous l'égide de son Président Georges SOREL, a entrepris de permettre gratuitement à toutes les associations de commerçants de France de bénéficier de services de type "Comité d'entreprise".
Les commerçants, les artisans du 7e arrondissement de Lyon (et leurs salariés) peuvent ainsi bénéficier gratuitement depuis le 8 février 2010 de certains avantages qui demeuraient jusqu'à présent l'apanage de grandes entreprises ou administrations.
Dans un premier temps ces avantages portent sur les vacances. Des négociations seront ensuite engagées pour élargir l'offre.
L'Association de Développement du Commerce de Lyon 7e (ADC7), en sa qualité de membre de la Fédération Française des Associations de Commerçants, propose à ses adhérents ce nouveau service.
L'avantage spécial commerçants du 7e arrondissement de Lyon ouvre droit à des réductions pour des séjours de vacances qui varient entre 5% et 25% chez les opérateurs suivants : Maeva, Pierre et Vacances, Latitudes et Adagio.
Pour bénéficier de ces avantages, les commerçants intéressés doivent prendre contact avec l'ADC7 pour obtenir le code nécessaire à l'activation des offres.
Il est à noter que ce nouveau service vient compéter la palette d'intermédiation déjà existante sur le 7e arrondissement : formations gratuites, réduction des abonnements de transport en commun des salariés, mise à disposition gratuitement d'une plate-forme de covoiturage...
Renseignements :
Association de Développement du Commerce de Lyon 7e
Palais de la Mutualité - 1 place Antonin Jutard - 69003 Lyon
Tél. : 04.72.73.11.76
Courriel : adc7@free.fr
Publié le 20 avril 2007 à 22:07:03 dans Activité | Commentaires (0) | Permaliens
La première expérience de management de centre ville française a débuté, en 1996, à Bayonne. Lille fut la première grande agglomération à développer ce concept, à l'origine, issu d'Amérique du Nord puis du Nord de L'Europe.
Un manager est, en quelque sorte, l'équivalent d'un directeur de centre commercial à ciel ouvert qui fédère les acteurs publics et privés pour développer l'attractivité de son territoire.
Une des différences existe, le manager est en prise direct avec le domaine public, sa mission s'en trouve donc complexifiée.
Le manager de centre ville de Saint-Étienne, Marie CUMER était, aujourd'hui, présente sur Lyon dans le cadre d'échange de bonnes pratiques entre les territoires.
L'expérience de Saint Etienne est très intéressante, car ce fut en 2002, sous l'impulsion de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Saint-Étienne, le premier site, de Rhône Alpes, à se lancer dans la démarche de management de centre ville.
De nombreuses expérimentations ont depuis vu le jour sur Saint-Étienne : portage de colis, programme d'amélioration de l'accessibilité du centre ville, garderie d'enfants, opérations de promotion, création d'événements...
Fort de leur expérience, les partenaires du management de centre ville de Saint-Étienne, optimisent leur dispositif pour une meilleure satisfaction des usagers de leur centre ville, dans ce cadre de nouveaux outils ont été développés : système informatique de comptage des flux piétons...
Pour sa part, l'agglomération lyonnaise n'est pas en reste, dans le cadre d'une démarche partenariale, conduite par le Grand Lyon, les chambres consulaires et de la Délégation Régionale au Commerce et à l'Artisanat, des dispositifs de management de centre ville ont vu le jour à Neuville sur Saône, Saint-Priest, dans la Presqu'île de Lyon et bientôt sur la ville d'Oullins.
Patrice Iochem, Chargé de mission
Publié le 19 avril 2007 à 19:50:47 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
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